Sources et méthode

Un carnet tenu par quelqu’un qui n’exerce pas dans le domaine n’a qu’une chose à offrir : la traçabilité de ce qu’il avance. Cette page décrit la méthode suivie pour chaque texte publié, et surtout ce que le carnet refuse de faire.

D’où viennent les informations

L’ordre de priorité des sources ne change pas d’un texte à l’autre :

  1. Les publications des organismes de recherche publics, l’INSERM en premier lieu pour tout ce qui touche au sommeil.
  2. Les documents d’information de Santé publique France et de l’Assurance Maladie, qui ont le mérite d’être écrits pour le grand public.
  3. Les avis et rapports d’agences sanitaires comme l’ANSES, lorsqu’un produit ou une substance est en jeu.
  4. Les ouvrages de vulgarisation signés par des équipes de recherche identifiables, quand ils servent à comprendre un mécanisme plutôt qu’à trancher une question.

Les forums, les sites commerciaux et les pages sans auteur identifiable ne servent jamais de source. Il leur arrive d’être cités, mais alors comme objet d’observation : ce que les gens cherchent et ce qu’on leur répond fait partie du sujet.

Comment un texte se construit

Le point de départ est presque toujours une question posée au cours d’une nuit blanche ou au détour d’une conversation. Vient ensuite une phase de lecture, pendant laquelle les sources sont rassemblées et confrontées. Les désaccords entre elles ne sont pas gommés : quand deux documents sérieux ne disent pas la même chose, le texte le signale.

Chaque article distingue trois registres, et cette séparation est tenue jusqu’au bout. Ce qui a été vécu est raconté à la première personne. Ce qui a été lu est attribué à sa source. Ce qui relève de l’hypothèse est présenté comme tel. Un encadré intitulé « Ce que j’ai retenu » referme souvent le propos sur deux ou trois points, sans prétendre à l’exhaustivité.

Les limites que le carnet s’impose

Aucun texte de ce site ne formule de conseil individualisé. Aucun ne propose de protocole, de dosage, de durée ou de démarche à suivre pour une situation particulière. Aucun ne porte de jugement sur une décision prise par une personne et par celles qui l’accompagnent.

La raison tient en une phrase : une situation personnelle de santé se regarde avec quelqu’un qui peut poser des questions, examiner et suivre dans la durée. Un texte lu sur un écran ne peut rien de tout cela. Le carnet rappelle ce point dans chaque article, et il le rappelle ici une fois de plus.

Corrections et mises à jour

Une erreur signalée est corrigée, et la correction est visible dans le texte plutôt que glissée discrètement. Les pages qui s’appuient sur des données chiffrées sont relues quand une nouvelle édition de la source paraît. Les signalements passent par le formulaire de contact.

Transparence sur ce que ce site n’est pas

Nuits et Jours Clairs ne vend rien, ne propose aucun accompagnement et n’oriente vers aucun service. Il n’y a ni newsletter, ni espace membre, ni partenariat commercial. Si cela change un jour, la page que vous lisez sera la première modifiée.